Des jeux mobiles dont on s'occupe
Des compagnons et des mondes qui continuent leur journée pendant que le téléphone dort au fond d'une poche.
Klomi
Une créature virtuelle qui grandit de la façon dont tu vis avec ton téléphone : les pas, l'inclinaison, la charge et le réseau sont convertis en croissance, à un taux calibré sur une journée de six mille pas. Six besoins déclinent en temps réel, application fermée comprise, et se tirent les uns les autres. On la nourrit, on la lave, on la soigne quand elle tombe malade. Dix âges, chacun une créature dessinée image par image, huit décors où passer la journée, des défis chronométrés qui tombent sans prévenir et des mini-jeux pour les gagner. Au bout vient la retraite : elle entre à l'album, et la génération suivante hérite de la collection et décline 5 % moins vite.
En développement Découvrir Klomi- Les besoins se contaminent — la faim entame la santé, la santé le moral — d'autant plus vite qu'ils sont bas, mais jamais au-delà d'un plafond. La nuit, tout ralentit : on la laisse dormir et on la retrouve fatiguée au matin, pas en détresse.
- Chaque âge s'ouvre sur quatre compteurs à la fois, rien ne régresse jamais, et l'entretien cesse de durcir au cinquième stade.
- Près de deux cent cinquante choses à lui donner, chacune avec son effet secondaire : la meilleure dépend de la jauge basse à cet instant, jamais du prix.
- Tout tient dans le téléphone : jouable hors ligne, rien sur un serveur, rien à perdre sur un mot de passe.
- Deux monnaies. Les coins achètent objets et raccourcis, et c'est eux qu'un paiement achète — jamais du contenu. Les étoiles, elles, se collectent : chacune ouvre la version dorée d'une action, gratuite en coins et introuvable autrement.
Des applications qui valent ton temps
Une seule chose par application, faite pour de bon : une heure de travail sans interruption, ou deux minutes pour redescendre.
Quiet : deep work
Une séance de travail profond menée jusqu'au bout. Tu choisis un objectif et un rythme — Pomodoro, cinquante minutes puis dix, blocs de quatre-vingt-dix, Flowtime — décidés à froid, sur l'objectif, pour qu'il ne reste rien à trancher au moment où l'on hésite. Puis tu écris en une ligne ce que tu veux avoir fait dans une heure. À partir de là, Quiet s'occupe de la seule chose qui fait rater une séance : l'envie de s'arrêter avant la fin.
En développement- Le prix de la sortie est indexé sur ce qui reste — abandonner à la deuxième minute coûte bien plus cher qu'à la cinquante-huitième.
- Au moment de partir, ce n'est pas l'application qui argumente : c'est ta phrase de départ, à côté d'un reste chiffré.
- L'objectif est divisé par les jours où tu travailles vraiment ; le matin reçoit un chiffre, et la projection se tait tant qu'elle n'est pas honnête.
Touch
On ouvre, on fait une chose, on referme. Sans compte, sans série à entretenir, sans rien qui attende le lendemain.
Zentouch
De courtes séances pour redescendre : respirer, relâcher, s'arrêter. Quelques minutes, c'est tout l'intérêt : rien n'y demande de rester plus longtemps.
À venir- Une respiration à suivre du pouce : ni casque, ni voix off.
- De deux à dix minutes, et le minuteur est la seule chose qui compte.
- Fonctionne hors ligne, dans une poche, écran baissé.
Gymtouch
Un coach à la maison : des séances guidées courtes, entre deux meubles, sans matériel, sans abonnement et sans personne qui regarde.
À venir- Quinze minutes, la place d'une serviette au sol, rien à acheter.
- Chaque mouvement dessiné image par image : on le voit avant de l'essayer.
- Le programme suit les jours où l'on s'entraîne vraiment, pas ceux qu'on avait prévus.
Mindtouch
Des mini-jeux de logique et d'adresse, un écran chacun. Compris en dix secondes, difficiles à lâcher, terminés avant de lasser.
À venir- Une douzaine de jeux, chacun sa règle, aucun tutoriel à subir.
- Une partie dure une minute : un arrêt de bus, c'est la bonne durée.
- Les scores restent dans le téléphone : il n'y a pas de classement à gravir.
Faire répondre un tas de données à une question
Trois sites, une même habitude : rassembler ce qui est public, en tirer ce que ça veut dire, et le montrer comme une seule chose lisible d'un coup d'œil.
Fast-Mood
Une carte mondiale des humeurs, en temps réel. Chacun y dépose la sienne ; en parallèle, une IA analyse la langue des réseaux et des actualités pour situer ce que ressent le reste du monde. Une carte d'humeurs, pas d'événements.
Site web fast-mood.com (ouvre un nouvel onglet)- Chacun dépose son humeur sur la carte d'un geste, sans compte.
- Une IA lit les publications et les actualités publiques pour couvrir les endroits d'où personne n'a parlé.
- C'est un état, pas un titre : la carte bouge en heures, pas en minutes.
Calculette Crédit
Un simulateur de crédit immobilier pour le marché français, bâti sur un moteur de calcul détaillé plutôt que sur une case à mensualité — et un comparatif de taux tenu à jour par une passe d'IA sur les offres publiques.
Site web calculette-credit-immobilier.com (ouvre un nouvel onglet)- Un vrai tableau d'amortissement : assurance, frais, garantie, et ce que coûte vraiment un remboursement anticipé.
- Des taux par région et par profil, tenus à jour depuis les offres publiques plutôt que saisis une fois pour toutes.
- Aucun formulaire à remplir avant de voir un chiffre.
ExEuropa
Une carte vivante de l'Europe, pays par pays. Autour de la carte : les actualités reliées entre elles, les débats ouverts, les positionnements politiques et les initiatives citoyennes avec leur décompte de signatures.
Site web exeuropa.com (ouvre un nouvel onglet)- Chaque pays a sa page : qui gouverne, ce qui se vote, ce qui a changé cette semaine.
- Les actualités reliées entre elles : un sujet se lit comme un fil, pas comme une liste.
- Les initiatives citoyennes avec leur décompte de signatures, suivi tant qu'elles sont ouvertes.
Comment les choses se font
Le carnet d'atelier : ce qu'on a décidé, ce qui a raté, et pourquoi on a tranché comme ça.
Claude Code comme partenaire de conception, pas comme dactylo
Un modèle dans la boucle n'a pas accéléré la frappe de façon digne d'être racontée. Ce qu'il a changé, c'est l'endroit où le raisonnement s'écrit.
LirePasser le flambeau
Arriver au dernier stade ne changeait rien. Il fait maintenant entrer le compagnon dans un album et démarre une lignée sensiblement plus facile à tenir.
LireCe qu'il faut pour sortir sur les deux boutiques
Un seul code, deux boutiques qui ne s'accordent presque sur rien. Ce qui se décide avant la première ligne, et ce qui relève du calendrier plutôt que du formulaire.
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